Au sein de Renaissance, on assure que les discussions se passeront bien – cette fois-ci – avec les partenaires. « On a été assez accommodants avec Horizons pendant les sénatoriales », argumente cette source. Réponse du député européen sortant Gilles Boyer : « Ça se passe très bien, mais pas sûr que ça soit en lien avec les sénatoriales ! C’est sur le sujet européen qu’il y a le moins de nuances au sein de la majorité. » Fort de deux sortants – Nathalie Loiseau et Gilles Boyer –, Horizons souhaite augmenter le nombre de ses candidats en position éligible. « Deux plus deux », confie une source du parti d’Édouard Philippe à Contexte, pour tenter d’obtenir trois places. Les marges de manœuvre sont restreintes, car 21 sortants sur 23 souhaitent se représenter. Laurent Hénart, président du Parti radical, s’est déjà positionné pour remplacer Dominique Riquet, qui ne se représente pas. La question de la reconduction automatique des autres sortants se pose. « On a tous bien bossé, mais si on veut une proportion raisonnable de renouvellement, la question va se poser au niveau d’abord de chaque formation », explique Gilles Boyer. À cela s’ajoutent les candidatures d’élargissement de la majorité à l’UDI, même si aucun accord n’est acté, et au-delà.